Déconnecter pour ne pas s'épuiser : le repos est aussi un combat

Rédigé le 08/07/2026
Dominique VIEU


L'été est là, et avec lui une invitation simple : oser vraiment couper. Poser le téléphone, fermer la boîte mail, laisser le travail à sa juste place. Ce qui devrait aller de soi est devenu, pour beaucoup, un petit acte de résistance.

Souvenons-nous : le droit au repos n’a jamais été offert. Les congés payés se sont arrachés pas à pas : deux semaines en 1936, trois en 1956, quatre en 1969 et cinq en 1982. Chaque avancée l’a rappelé : le temps pour vivre, se retrouver, reprendre souffle, est une conquête sociale.
Aujourd’hui, l’enjeu n’est plus seulement d’avoir droit à des congés. Il est aussi de pouvoir réellement couper. 

La déconnexion n’est donc pas une simple question de confort individuel.
C’est une condition concrète du droit au repos : sans ça, on revient de congés aussi fatigués  qu’avant de partir.

PRENEZ SOIN DE VOUS & BONNES VACANCES !